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jeudi 5 juillet 2018

Suivre son instinct pour se connecter à soi même. Le mieux , c'est moi !


Avant d’avoir ma fille, j’étais différente.
Plus vindicative, j’avais des convictions et des concepts sur l’éducation des enfants
(et sur d'autres sujets)
Je me sentais rassurée par le fait qu’il existe des principes en matière d’éducation, un ensemble de règles universelles mêlant discipline et rigueur qui permettait à coup sûr d’être sur la bonne voie.

Et puis, un jour je suis devenue maman.
Et ma recette est un peu différente : beaucoup d’amour, de patience, d’écoute et de partage et surtout l’ingrédient secret : de l’adaptation et des expériences  !

Devenir maman, on dirait que cela s’est fait brusquement mais en fait, c’est un long processus de construction.

D’abord, je suis tombée enceinte.
Les premiers changements se sont opérés naturellement, puisque mon bébé était relié à moi :
  • Le choix de mes aliments à changé
  • Mon rythme de travail a diminué, là, où je pouvais rester 10 à 12h par jour au bureau, fini les heures supp,  je me suis calé sur un rythme de 8h journalier maxi.
  • La santé et l’évolution de mon bébé étant primordial, moins d’énervement, plus de repos et d’instant détente.

Malgré les désagréments, je me sentais bien enceinte.
D’ailleurs, je me vois encore le jour du terme me caresser le bidon en me disant que je l’aurais bien gardé au chaud pendant quelques jours.
 
Et puis mon bébé est venu au monde…
Je me suis sentie perdue, dès les premiers jours, on est confronté à des tas de problématiques.
On doit faire des choix sous les conseils des uns des autres.
Le sein, le biberon, laisser pleurer, portage, marque de produits d’hygiène, tutute ou non ?...
Bref, ce n’est pas les sujets qui manquent et qui suscitent les partages d’expérience parfois multigénérationnelles.
Il y avait aussi mon corps qui avait traversé une épreuve et qu’il fallait se réapproprier.
Ce corps que j’avais si souvent rejeté parce que n’étant pas assez ceci ou cela, il avait quand même contribué au plus beau des miracles, il méritait certainement un peu plus de reconnaissance.
Et puis au fil du temps, beaucoup de souvenirs de notre propre enfance ressurgissent et viennent aussi apporter des questionnements et soulever des inquiétudes.
Et surtout, les grands yeux clairs de ma fille qui m’aime telle que je suis, même si la plupart du temps, je dois bien l’avouer, je fais juste ce que je peux avec les ressources dont je dispose.
J’ai eu la chance de lire quelques beaux livres qui m’ont aidé à me questionner.
(lectures parentalite-bienveillante)
Il y a eu des moments difficiles mais ma plus belle réussite est la suivante : étape par étape, j’ai appris à suivre de plus en plus mon instinct et à me faire confiance.
Le mieux pour ma fille et pour moi-même, c’était juste moi.
 
Quitte à dérouter quelques personnes sur la route !
La naissance de ma fille a profondément bousculé ma façon de voir le monde et d’interagir avec lui.
Sur ce cheminement, je me sentie connectée avec des personnes mais j’ai aussi perdu des gens sur la route : dans l’entourage, nous avons des gens qui accordent leur confiance et qui manifeste leur soutien dans les moments difficiles et d’autres personnes qui n’ont pas su dépasser leur jugement ou leurs idées reçues.
 
Mais l’essentiel est là, suivre son instinct c’est se connecter à soi-même et se reconnecter différemment aux autres.
Il faut du temps à chacun pour retrouver sa place dans ce nouvel équilibre.
 
Même mon mari a été dérouté par mon nouveau rôle de maman, il est certain qu’un duo qui devient un trio doit faire face à un bouleversement.
Je dois dire que je n’étais pas préparé à vivre ces difficultés.
La vie de famille est en perpétuel mouvement en fonction des besoins et des ressources de chacun à un moment.
Trouver l’équilibre et l’harmonie en famille est un vrai défi.
 
Dans cette recherche d’équilibre, notre famille et nos proches ont parfois été des facilitateurs parfois des obstacles.
Les gens ont une perception de nous-même et modifier cette perception peut en dérouter beaucoup.
Pourtant, on aimerait tous que les gens nous aime tel que nous sommes.
Mais le « tel que nous sommes » n’est pas facile à définir et en perpétuelle évolution.
Je ne suis pas la même personne qu’il y a 10 ans et il y a fort à parier que je serais encore une autre personne dans 10 ans.
 
L’essentiel est de se faire confiance, même s'il y a parfois des périodes de doutes ou de remise en question,  il n’y a que nous qui pouvons décider de notre propre chemin.
 
A l’aube de mes 32 ans, le plus cadeau que je puisse me faire est celui-là :  écouter, ressentir ce qui se passe au fond de moi et agir en accord avec moi-même.
 
Merci à toutes les personnes proches de moi qui m’accompagnent avec bienveillance dans les aventures tumultueuses de la vie.
 
 

We are beautiful no matter what they say
Words won't bring you down


 Pour terminer, je vous laisse découvrir ces quelques mots :
 
"Le mieux, c’est…
 
Le mieux, ce n’est pas le sein.
Ce n’est pas non plus le biberon.
Le mieux, ce n’est pas de le prendre dans les bras.
Ce n’est pas non plus de ne pas le prendre dans les bras.
Le mieux, ce n’est pas de le poser de telle manière.
Ce n’est pas non plus de le poser de telle autre manière.
Le mieux, ce n’est pas de le couvrir de telle façon.
Ce n’est pas non plus de le couvrir de telle autre façon.
Ce mieux, ce n’est pas de lui donner de la nourriture en purée.
Ce n’est pas non plus de lui donner de la nourriture en morceaux.
Le mieux, ce n’est pas ce que dit ta mère.
Ce n’est pas non plus ce que dit ta femme ou ton mari.
Le mieux, ce n’est pas qu’il reste avec une nourrice.
Ce n’est pas non plus qu’il aille à la crèche ou qu’il reste avec ses grands-parents.
Le mieux, ce n’est pas de suivre un certain type d’éducation.
Ce n’est pas non plus de suivre un autre type d’éducation.
 
Sais-tu ce qui est vraiment le mieux ?
Le mieux c’est toi…
 
Le mieux, c’est ce que ton instinct te dicte.
Le mieux, c’est ce qui t’aide à te sentir bien.
Le mieux, c’est ce qui te permet d’être heureux ou heureuse avec ta famille.
 
Car si tu vas bien, ils recevront le mieux. Car le mieux, c’est toi.
Car si tu te sens sûre de toi, ils se sentiront aussi sûrs d’eux-mêmes.
Car si tu estimes bien faire, ta tranquillité et ton bonheur les atteindront aussi.
Car le mieux c’est toi.
Cessons de dire à chaque père ou à chaque mère, ce qui est le mieux pour lui ou pour elle.
Car ce qui est vraiment le mieux pour tes enfants, c’est toi".
 
(Je n'ai pas le nom de l'auteur)
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« Dans la vie, tu vas réaliser qu’il y a un rôle pour toutes les personnes que tu rencontres.
Certaines vont te tester, d’autres vont t’utiliser, d’autres vont t’aimer, d’autres vont t’enseigner.
Mais celles qui sont le plus importantes sont celles qui font ressortir le meilleur de toi-même.
Ce sont des personnes étonnantes et rares qui vont te rappeler pourquoi la vie vaut la peine d’être vécue » Samia
 
 
Beautiful - Christina Aguilera :













jeudi 28 juin 2018

T'es plus ma copine !

çà arrive comme çà sans prévenir.
Mais un jour, votre petit amour de 3 ans, vous regarde bien dans les yeux et vous dit :
"T'es plus ma copine!"
Récemment, j'ai même eu un "Je t'aime plus" ,mais qui n'a pas duré.








Je me demandais quand il arriverait et j'étais contente d'être préparée à le recevoir!
Parce qu'avant d'avoir ma fille, je ressentais une phrase en écoutant les mots prononcés.
Cette phrase aurait eu l'effet d'une bombe.
J'aurais été blessé.


Maintenant, je comprends qu'être parent, c'est être explorateur et qu'il faut toujours chercher le message caché et essayer de le décoder.








C'est normal à 3 ans, dans cette phase d'affirmation de soi de vouloir exprimer une frustration.


"T'es plus ma copine!" est un moyen de dire "je ne suis pas contente de ce qui ce passe"
c'est sa façon d'exprimer une émotion, cela n'a rien de personnel.
Au lieu de répondre à l'injonction, je saisis cette occasion pour me permettre de l'aider à mettre des mots sur ce qu'elle ressent.




"T'es plus ma copine!"
"Tu veux dire que tu n'es pas contente parce que je ne veux pas que tu prennes cet objet?"
"Oui......"


"Je t'aime plus"
"Tu as le droit de ne pas être contente pour cette raison.
çà ne change pas que moi je t'aime"




A ma petite fille, qui me donne beaucoup d'occasions d'apprendre et d'expérimenter chaque jour.
















jeudi 17 mai 2018

Mes nuits partagées – Témoignage autour du sommeil d’une maman et de sa fille




Quand j’étais enceinte, nous avons soigneusement préparé la chambre de bébé.
Nous avions installé son lit et un petit fauteuil pour pouvoir l’allaiter tranquillement sans devoir descendre.
Et puis, le 16 Octobre 2014, ma fille est née.
Ce jour-là, j’ai eu mon bébé dans les bras.
Le premier soir à l’hôpital, elle s’était endormie et nous l’avons déposé dans son lit.
Nous étions à peine endormis, qu’elle s’est réveillée, petite tétée et puis je l’ai regardé longuement, j’ai somnolé toute la nuit entre l’extase de la sentir contre moi et la fatigue qui me rattrapait.
Et puis voilà, nous n’allions pas continuer à vivre dans cette chambre d’hôpital de 10m3, à la sortie de l’hôpital, nous avons immédiatement acheté un baby phone.
On a vite compris que ce n’était pas efficace, aux premiers pleurs, il ne s’est pas déclenché !..
En fait, dans notre maison, une fois sur deux, le baby phone ne se déclenche pas.
La première nuit à la maison fut difficile, au début, j’ai posé mon bébé dans son lit à barreau, beaucoup trop grand pour elle, et je suis restée assise dans le fauteuil à l’observer.
J’y allais de temps en temps, est ce qu’elle respirait bien ? Oui, ouf…
Puis l’allaitement, puis j’ai essayé de la remettre au lit, elle pleurait et s’agitait alors on est descendu dans le canapé pour rester l’une contre l’autre.
Le lendemain, je me suis dit que les nuits ne pouvaient pas toute être ainsi à me voir faire des allers retours incessants et à vivre difficilement cette séparation.
Mon compagnon m’a toujours surnommé « La Marmotte », j’ai toujours eu besoin d’un grand sommeil,  alors il fallait que je puisse aménager des temps de repos pour assurer les 14 tétées journalières qui scindaient mon sommeil.
Il fallait qu’elle soit près de moi pour que je puisse me rassurer en ouvrant un œil que tout allait bien.
Nous avons loué un petit berceau transparent qui a intégré la chambre en se disant que notre fille s’installerait provisoirement avec nous.
C’était il y a 3 ans !...


Quand nous avons rendu le berceau transparent, nous avons installé un lit à barreaux dans notre chambre.
De manière générale, dès qu’on la posait dans un lit, elle se réveillait.
Régulièrement, j’ai essayé de la mettre seule dans son lit pour s’endormir, nous avons essayé toutes les techniques, l’enrouler dans une couverture pour ne pas que le changement de température des bras vers le lit ne la réveille, techniques de contorsion pour s’extirper de la chambre sans bruit, une fois au désespoir, j’ai même testé le tant pis je vais la laisse pleurer un peu elle va finir par s’endormir… et bien non.

Ses cris dans la nuit, sa façon de se débattre en dormant et de se rendormir instantanément parce qu’elle se rassure en posant une main sur ma joue, ce qu’elle vit est intense et nous dépasse.
En période d’angoisse, elle nous cherche perpétuellement.

Le sommeil de ma fille la nuit n’est pas quelquechose de linéaire, en grandissant, parfois il suffit que je sois là pour l’endormir et elle passe la nuit dans son lit (mais dans notre chambre) et il y a des périodes plus compliquées où elle vient dormir dans notre lit parce que c’est trop difficile.
Le moment de la sieste se passe relativement bien mais ce n’est pas la nuit.


En fait, je fais le choix que pleurer avant de s’endormir n’est pas une routine acceptable, que notre sommeil est vital pour elle comme pour moi, et surtout, j’ai pris conscience que mon propre sommeil est le reflet de ce qu’elle peut vivre.


En grandissant, nous avons essayé de mettre des mots sur ses ressentis.
Ce qu’elle nous décrit, c’est une peur de la nuit, du noir, de la porte, des bruits du chauffage,…
Bref, ces peurs irrationnelles qu’on ne peut pas calmer par une simple parole rassurante.

Et puis, il y a moi et mes propres peurs.
Se serait trop simple de dire que ma fille aurait des peurs et qu’elle serait responsable de cette situation.
La vérité, c’est que j’ai beau avoir 31 ans, si je me retrouve seule la nuit dans ma maison, j’ai peur.
Il y a quelques années, mon compagnon faisait les postes de nuit, quelle horreur !
Je m’endormais péniblement dans le canapé devant la télévision allumée toute la nuit et je me réveillais au moindre bruit suspect.
Pour la petite anecdote, au début, nous habitions en appartement, quand j’étais seule, je dormais dans la chambre avec la lumière de salle de bain allumée.
Une nuit d’été, je me suis réveillée paniquée, la lumière était éteinte.
J’ai couru très vite, je me suis retrouvée en culotte sur le balcon.
Mon cœur battait à toute allure, il a fallu 2 minutes à mon cerveau pour comprendre qu’il n’y avait rien d’anormal, simplement une coupure d’électricité générale du quartier.
Bref, ce n’était pas une présence malfaisante venue pour me torturer ou m’assassiner.
Et un de mes voisins qui promenait son chien a pu profiter du spectacle et se demander ce que cette fille faisait en culotte sur son balcon !

Bref, mes propres peurs, mes insécurités face à la nuit, je ne les maitrise pas alors comment je peux demander aujourd’hui à ma fille de 3 ans de se gérer mieux que moi-même, j’ai pris conscience que ce travail nous allons devoir le mener ensemble.

C’est déjà un premier pas dans la construction de nos futures nuits.

Parfois, cette situation m’embête, je suis contrainte de devoir monter dans la chambre très tôt pour l’aider à s’endormir et je pense qu’il me manque du temps pour moi.

Et puis la plupart du temps, en pensant çà, je me dis que c’est une passade, que dans 10 ans, elle sera adolescente, elle s’enfermera probablement dans sa chambre à longueur de temps et puis après elle commencera à découcher et un jour elle quittera le nid….

Alors je la regarde dormir, je serre sa main contre la mienne, je renifle son cou et ses cheveux et je me dis que j’ai beaucoup de chance de l’avoir près de moi.


Nuit sans larmes, parents debouts


mercredi 11 avril 2018

Gustave, le cochon, c'est moi !

Hier, nous étions en train de jouer dans la chambre de ma fille.
C'est l'heure de descendre pour se laver et là c'est le drame !
Pourtant, j'avais bien anticipé en répétant "nous allons bientôt descendre, c'est l'heure de se laver"
  • J'ai indiqué plusieurs fois : "C'est l'heure de se laver, nous allons descendre"
  • J'ai expliqué : "Cela fait plusieurs fois que je te demande de descendre et çà me met en colère quand tu ne m'écoute pas, il est l'heure de se laver, mets tes chaussons s'il te plait et nous descendons"
  • Je tente la botte secrète de diversion : "Tu mets ton chausson droit ou ton chausson gauche pour descendre ?" (çà laisse penser qu'on descend mais je te laisse un choix quand même)
  • Soupire long....
Elle continue à jouer et à sauter joyeusement sur son lit.
Là c'est trop pour moi alors je passe en mode imposition avec mes yeux remplis d'autorité :
"Maintenant, tu mets tes chaussons, on descend !"


Là, elle descend du lit prend un chausson et elle s'arrête net. Je vois le doute et la réflexion.
En moi-même, je sens que si elle se met à bouder ou à jeter son chausson à travers la pièce, çà va être compliqué pour moi...
Et là, elle me désarme.
Elle me regarde, enfile ses chaussons et me dit : "çà va, Gustave?"


Gustave, je ne vous l'ai pas présenté ?!!
Gustave, c'est moi! Enfin un personnage qu'on s'est inventé que je joue fréquemment.
En me voyant le sourcil froncé, elle n'a pas continué à être dans l'opposition et elle est venu chercher une part de moi qui est joyeuse comme pour faire retomber le soufflé et passer à autre chose.
J'ai trouvé çà très malin de sa part. Les enfants sont plein de ressources.
Bravo ma fille !


Gustave a été inventé lors d'une partie de domino animaux.
On prenait les pièces de dominos pour faire une petite histoire avec les animaux.
Ce jour là, j'ai pris le domino COCHON et j'ai commencé à parlé avec un accent, elle a adoré !
Je ne sais pas faire les accents, Gustave parle avec un accent germanique plutôt allemand-suisse-légèrement britannique parfois!
Depuis, elle réclame souvent GUSTAVE ("Goustaf" avec l'accent) car il adore jouer, il répète souvent "Mais c'est pas possible!" ce qui la fait rire, il adore le chocolat, les frites, les cafés Watel et Chounani (C'est un café spécial imaginaire avec du sucre et des bonbons)


Bref, si j'avais choisi, je n'aurais pas une double personnalité de cochon germanique ! ;-)
Parce que faire Gustave à la maison c'est une chose mais me balader dans la rue avec elle en parlant  avec cet accent peut paraître bizarre.
Mais bon le hasard a fait que c'est ce personnage avec qui elle aime passer du temps.
Gustave sait beaucoup plus de chose que maman quand je lui demande comment s'est passé sa journée.
Bref, cet fois ci, l'imaginaire était de mon côté.




Voici Gustave, ma double personnalité :





jeudi 5 avril 2018

Prendre soin de soi par l'alimentation


Niveau santé, j’ai eu quelques petits désagréments ces derniers temps, toujours bénins, mais à répétition.

Se soigner (pour des problèmes bénins) par l’alimentation, je l’avais déjà testé en rencontrant une personne formée à l’ayurvéda qui m’avais accompagné.



Alors c'est parti, je fais attention à ce que je mange et je vais partager quelques découvertes
via Facebook.

Bonne journée à tous !



L'ayurvéda en quelques mots :

L’ayurvéda ou Médecine Ayurvédique, est un système thérapeutique créé en Inde il y a environ 5000 ans.
En Sanskrit le mot « Ayurveda » est une combinaison de deux mots « ayur », qui signifie "la vie" et « veda », qui signifie "la science". Ainsi Ayurveda signifie "la science de la vie".

Chaque individu est composé de l’association des 5 éléments que sont l’espace, l’air, le feu, l’eau et la terre, dans des proportions différentes
Dans la philosophie ayurvédique les  5 éléments se combinent en paires afin de former 3 forces dynamiques appelées les DOSHAS (« ce qui change » en sanskrit). Ces Doshas, forces de vie primaires ou humeurs biologiques sont en mouvement perpétuel et  se modifient constamment au fil de l’existence.
Il en existe trois types (VATA, PITTA et KAPHA) établis selon les proportions d’éléments qui les constituent.
https://yogazette.net/toutes-les-fiches/philo/les-3-doshas/


Je vous conseille de vous faire accompagner si vous souhaitez découvrir l'ayurvéda mais il existe quelques ressources en ligne :
Définissez votre votre constitution
https://www.ayurveda-france.org/praticiens/IMG/pdf/Tableau-constitutions-Salil.pdf


En savoir plus :
https://www.ayurveda-france.org/praticiens/-L-Ayurveda-l-essentiel-.html




Les aliments acides / alcalins
Maintenir un équilibre acide - alcalin
L’objectif pour maintenir un meilleur état de santé est donc de consommer un maximum d’alcalins et d’éviter les aliments acides

N'hésitez pas à nous contacter et à partager vos idées !