La première
rentrée scolaire de ma fille c'était en Septembre. Un long
chemin de préparation avant cette rentrée, presqu’un parcours du combattant pour moi.
Guidée par
l’envie d’offrir le meilleur à mon enfant, comme la plupart des parents, je me
suis documenté et au fil de mes recherches, je me suis émerveillée de découvrir d’autres modèles que
l’on rassemblent souvent autour du terme de « pédagogies
alternatives ».
Dans le monde qui m'entoure, sur la base des constats et observations de mon expérience, le fonctionnement de l'école "traditionnelle" semblait ne pas me convenir.
Parce que
j’ai envie de changer l’école. De la même manière que j'aimerais changer le monde.
Ma vision de l'école de la vie Ce que j'aimerais améliorer à l'école maternelle en quelques
mots :
Favoriser le rapport à la nature :
Aménager un espace jardin dans l’école – faire des sorties dans la nature
Etre en contact avec les animaux et le vivant
Respecter la différence :
Tous les enfants n’apprennent pas de la même manière ni au même rythme, développer les outils pour enseigner selon les intelligences plutôt qu’évaluer selon une méthode unique.
S’épanouir, se préparer à la vie et au savoir vivre ensemble
Attitude tolérante, Posture d’’écoute et rassurante de l’ensemble des professionnels Favoriser l'enthousiasme et la joie
Favoriser un climat propice à l’ouverture et aux
échanges :
Climat sécure
et autonomisant (droit de circuler, de parler …)
Des
effectifs réduits par rapport à nos classes actuelles,
Créer des échanges multi-âges ou des échanges hors les murs
Développer les potentiels : Les enfants
ont naturellement envie d’apprendre et de découvrir, il faut ouvrir l’horizon
avec des enseignements général et pratique (cuisine, couture,
musique, langues, yoga.. Sortir du système du classement lors d'évaluations, des notes, des acquis/pas acquis
Nos premiers pas dans le rôle de parents de
future écolière !
Chacune ses lectures pour se préparer à la
rentrée !
Pour
moi :
Un livre
riche et précieux
Pour ma
fille : un livre ludique
Mon
ressenti après quelques mois :
Nous n’avons
pas les moyens de mettre notre fille dans une école Montessori alors nous
n’avions pas le choix : il allait falloir s’adapter.
Ma position
aujourd’hui est que je ne peux pas lutter seule et révolutionner le système éducatif
et scolaire alors je cherche donc dans ce qui existe aujourd’hui les points
positifs.
Ma fille
sera dans cette école pendant 3 ans mais l’organisation mise en place
aujourd’hui résulte del’expérience de
l’équipe en place depuis des années.
L’échange
est primordial pour créer un partenariat efficace.
Dès les premiers échanges avec les membres de l'école, nous avons eu une agréable surprise.
J'ai la chance de voir graviter autour de ma fille des acteurs de valeurs impliqués qui partagent la passion de leur métier dans une école de village.
La confiancec’est ce qui va dicter son parcours scolaire.
Faire
confiance à ma fille et l’aider à trouver des ressources en cas de difficultés
Faire
confiance à l’équipe en me disant qu’ils font d’abord ce qu’ils peuvent avec les moyens dont ils disposent.
Faire
confiance à mon mari et moi-même pour faciliter la transition école/maison. Faire confiance à l'avenir et au développement de nouvelles façons de faire.
L’école maternelle mais plus largement
l’école autrement
Voici 4
exemples qui ont bousculés et interrogés ma vision de l’école :
Le modèle Finlandais
La ferme - école Montessori à Véronne
L’école des enfants de Sophie Rabbhi
Céline Alvarez
Le modèle Finlandais
En peloton
de tête du classement PISA, le modèle éducatif finlandais est une fierté
nationale, les professeurs sont formés à des enseignements d’inspiration
Montessori, Steiner…
De 3 à 7 ans, les enfants finlandais sont
accueillis dans un « jardin d’enfants », pas de cahiers et encore moins de carnets
de notes, mais une centration sur le jeu
« Avant sept ans, le travail des
enfants, c’est de jouer »
De 8 à 16 ans, les élèves entrent à « l’école
fondamentale », Les frais sont gratuits (livres, soins santé, cantine…), 2
enseignants pour 15-20 élèves qui assument l’enseignement général » et le suivi
de leurs élèves et, pour une autre part, enseignent une spécialité à laquelle
ils se sont formés : menuiserie-ébénisterie, couture, musique, langues
vivantes, arts plastiques, éducation physique, etc
Lycée d’enseignement général ou école
professionnelle
La
spécificité su système : il n’y a pas d’inspection, pas de classement ou
d’évaluation nationale des écoles, les chefs d'établissement sont autonomes.
Il n' a pas de notes pour les élèves et pas de devoir !
Une ferme / école en pleine nature perchée sur une montage entourée animaux
Les enfants évoluent au sein d’une classe multi-âge. Les plus jeunes sont ainsi stimulés par les plus âgés. Ils se font une meilleure idée du chemin à parcourir et des accomplissements possibles. Les plus âgés développent leur estime d’eux-mêmes, leur capacité d’empathie, leur bienveillance et leur sens des responsabilités. Les enfants échangent leurs savoirs, leur savoir-faire et leur savoir-être
Dans une ambiance Montessori, le matériel est disposé sur des étagères accessibles aux enfants et dimensionnées pour eux. Les activités y sont réparties sur des plateaux
Les enfants apprennent les bases de la médiation
Lors des regroupements quotidiens, ils chantent, dansent ou écoutent une histoire ensemble, se créant une culture commune et un sentiment d’appartenance plus collectif.
La Ferme des Enfants a lieu dans un écovillage, entre la ferme, la boulangerie, le jardin maraîcher, les habitats bioclimatiques où vivent des retraités et des familles, la menuiserie… Elle accueille chaque année des jeunes volontaires, dont plusieurs venus de l’étranger.
Elle est un lieu d’accueil pour des voyageurs, des artistes, des chercheurs, des personnalités…
L’école s’est organisée en lieux distincts dont chacun offre des possibilités spécifiques ouvertes à tous les âges : la médiathèque, la yourtes des arts, la salle de musique, le laboratoire expérimental, la cuisine, la salle de jeux, le dojo, la yourte des médiations, la classe Montessori, la salle de cours, la salle de projection, l’atelier bois, la Guinguette…
Un planning de cours formels et d’ateliers informe les citoyens de tout ce qui se passe et leur permet de s’y inscrire.
Le mélange des âges participe de cette biodiversité foisonnante, nécessaire pour l’épanouissement de l’individu. Il accélère entre autre l’efficacité de la circulation des informations, des innovations, des centres d’intérêts et développe le caregiving (terme utilisé en éthologie pour désigner la compétence naturelle des humains pour prendre soin de l’autre).
Depuis la rentrée 2016, aucun citoyen n’a obligation de suivre un cours ou un apprentissage qu’il n’a pas choisi. Chacun est libre d’occuper ses journées comme bon lui semble.
Des fleurs,
des larmes, l’odeur et la résonnance particulière d’une église… Il fallait revivre ce moment
pour donner une autre vision à cet article que je souhaitais écrire.
Cet article
n’a pas pour objet de remettre en cause les traditions funéraires ni de dénoncer le lobby des pompes funèbres, mais d’interroger
mon ressenti et d’autres manières de faire qui sont en voie de développement
ici ou ailleurs.
Bien souvent,
nous sommes démuni à l’annonce du décès d’un proche.
Et puis,
arrive immanquablement la préparation des obsèques et son lot de questions.
Direction l’entreprise
de pompes funèbres la plus proche, l’heure de multiples choix, le cercueil et
ses accessoires ? les fleurs ? la chambre funéraire ou le domicile ?
la crémation ou l’inhumation ? une cérémonie ? une chanson ? un
texte ?
Bref, nous
sommes plein de vie, et moi la première, je me dis toujours qu’il faudrait y
penser mais je ne prends jamais le temps de m’interroger et surtout d’en discuter
avec mes proches.
Je vais donc
synthétiser quelques idées autour des thèmes suivants : les innovations
funéraires, le dernier lieu, s’interroger et interroger ses proches.
Expédiés en 24h dans toutes les pompes funèbres de France grâce à un service de messagerie spécifique, le cercueil de Brigitte est livré intégralement monté protégé dans un caisson en carton. Aujourd'hui, la legislation autorise ces cercueils mais il y a une réticence de la part des des crématoriums. https://www.funeraire-info.fr/
Concrètement par chez nous : * J'ai contacté 3 entreprises de pompes funèbres autour de mon domicile.
Aucune ne propose ces cercueils à la vente, les interlocuteurs m'ont avancés les arguments suivants :
Plus cher qu'un cercueil en chêne ! (Faux, le prix moyen d'un cercueil en carton est de 350€, un cercueil en chêne de 800€ à 2000€)
Il y a de la colle... (Vu la norme AFNOR NDF80-001, il y a 1.7% de colle végétale - amidon de maïs, elle est donc sans solvant et par le fait non polluante)
C'est compliqué avec le crématorium.
J'ai contacté la DDPP (Dir Départementale de la protection des populations) qui me confirme que l'arrêté du 5 septembre 2016 autorise la crémation de cercueil carton et qu'en cas de refus du crématorium, il se rapproché de la mairie, la gestion des crématoriums est de la compétence des communes et communautés urbaines.
* J'ai donc contacté le crématorium le plus proche de chez moi pour savoir s'ils acceptaient les cercueils en carton. Concrètement, on me dit "Non" puis "Enfin, Oui mais avec une taxe supplémentaire" (492€ la crémation d'un cercueil en carton contre 423€ la crémation d'un cercueil en bois) et la crémation autorisée sous certains créneaux spécifiques. Bref, des mesures bien dissuasives... Concrètement, la personne m'indique que les cercueils en carton sont une fausse bonne idée, que la crémation engendrerait plus de particules et nécessiterait 2 cendriers au lieu d'un.
Bref, au final, même si la législation en vigueur le permet, dans les faits, c'est plus compliqué.
Les urnes biodégradables, en carton, hydrosoluble :
"L’article R. 2213-38 de la loi relative à la crémation et aux cendres funéraires stipule ainsi que « aussitôt après la crémation, les cendres sont pulvérisées et recueillies dans une urne cinéraire munie extérieurement d’une plaque mentionnant l’identité du défunt et le nom du crématorium" https://www.lassurance-obseques.fr/guide-obseques/urne-funeraire/
Il existe une gamme très large de choix :
Biodégradables à base d'un mélange desables, de sels et de cartons,
Petit rappel
sur le devenir des cendres en FRANCE : « –
soit conservées dans l’urne cinéraire, qui peut être inhumée dans une sépulture
ou déposée dans une case de columbarium ou scellée sur un monument funéraire à
l’intérieur d’un cimetière ou d’un site cinéraire visé à l’article L. 2223-40 ;
– soit
dispersées dans un espace aménagé à cet effet d’un cimetière ou d’un site
cinéraire visé à l’article L. 2223-40 ;
– soit
dispersées en pleine nature, sauf sur les voies publiques »
En France, il existe 3 méthodes funéraires approuvées :
L'inhumation traditionnelle
La crémation (incinération)
Le don du corps à la science
Mais ici et ailleurs, d'autres méthodes sont en place ou en cours d'expérimentation.
L'humusation
En
expérimentation en Belgique et Etats Unis, l'humusation vise à faire des corps
des défunts un engrais naturel. La technique consiste à enterrer les corps avec
des fagots et des copeaux de bois 2m3 qui attirent les insectes, pour qu'ils se
repaissent ensuite de notre chair et participent à sa décomposition – ce qui
prend plus ou moins une année.
Vous voulez en savoir plus, rendez vous sur le site officiel, une pétition est même disponible sur le site : https://www.humusation.org/
La promession
La
promession a été développée en Suède en1999 par la Dr Susanne Wiigh-Mäsak. Ce
procédé réduit les corps en poudre en les plongeant d'abord dans de l'azote
liquide, avant de les passer sur une table vibrante qui les fait éclater en
particules fines. Tout comme dans l'aquamation, les pièces métalliques, issues
d'opérations chirurgicales telles que les broches, les plaques d'acier ou les
plombages dentaires sont récupérées pour être ensuite recyclées.
L'aquamation - Résomation - Hydrolise alcaline
La chimiste
écossais Sandy Sullivan a inventé l'aquamation, une pratique moderne qui
consiste à dissoudre un corps dans une solution aqueuse alcaline – c'est-à-dire
avec un pH basique. Composée de carbonates et d'hydroxyde, et combinée au
mouvement d'une eau agitée et chauffée de 90° à 180°,l'aquamation permet la
dissolution dans l'eau des tissus en trois à quatre heures, comme pour une
crémation.
Utilisée en Australie, dans septs états des Etats Unis
et au Québec.
Le dernier lieu, quelques inspirations
Pour changer du cimetière traditionnel, au design où se mêle souvent béton, marbre et cailloux, de nouveaux lieux plus proche de la nature se créent.
On les appelle des parcs funéraires.
Les jardins de mémoire - Pluneret
Un site cinéraire dans un écrin de verdure au bord de l'eau où les cendres des défunts sont enterrés aux pieds d'Arbre de Mémoire.
Une conception 100% municipale un cimetière "naturel" dans un cadre champêtre et arboré. Ce "jardin" fait l'objet d'une gestion douce et raisonnée où la végétation spontanée est reine et les déchets verts valorisés sur site pour leur intérêt écologique
Les cimetières labélisés "Ecojardin"
Les produits phytosanitaires ont été supprimés, les allées enherbées, la nature reprends ses droits, les concessions abandonnées sont refleuries.
L'objectif est de faire du cimetière un grand espace vert.
Le référentiel comporte 7 domaines de gestion : planification et intégration du site, sol, eau, faune & flore, mobiliers-matériaux-engins, formations, public.
A l'heure actuelle, 13 cimetières ont obtenus ce label http://www.label-ecojardin.fr/sites-labellises?title=cimeti%C3%A8re&field_site_adresse_locality=
L'organisation / S'interroger - Interroger ses proches
Le financement
Concernant
l’organisation des obsèques, la loi oblige les héritiers à suivre les volontés
du défunt. Pour le
financement, le paiement des obsèques peut se faire sur le compte bancaire du défunt (=l'actif successoral)
En effet, la
banque peut régler les frais d’obsèques dans la limite de 5 000 € (arrêté du 25
octobre 2013, JO du 10 décembre), sous réserve des fonds disponibles sur les
comptes.
Au-delà de
cette somme, elle recueille l’accord des héritiers.
Les prestations funéraires obligatoires et facultatives
"En l’état actuel de la législation, seuls le cercueil avec quatre poignées, à l’exclusion de ses accessoires intérieurs et extérieurs, la plaque d’identité ainsi que l’opération d’inhumation ou de crémation, avec le cendrier cinéraire ont un caractère obligatoire"
Source : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Prestations-funeraires
Transmettre
J'avais pensé demander à mes proches ce qu'ils souhaitaient mais cette interrogation se fait sur le moment (à l'instant T) et on peut souhaiter que de longues années s'écoulent entre notre discussion et le moment du décès.
Je suis tombé sur cette astuce qui me semble intéressante pour éviter d'établir un contrat obsèques auprès d'une société externe.
Prendre le temps d'en discuter et proposer cette solution :
Rédiger ses souhaits sur papier libre, les confier à 1 ou 2 personnes de confiance et laissez un exemplaire près du livret de famille, document recherché en premier lieu après un décès.
Cela permet de pouvoir modifier les souhaits à volonté et à défaut d'avoir une première version donnée aux proches.
Formulaire - type
La cérémonie, en revivant ce moment dernièrement, j'ai ressenti que la cérémonie, plus qu'un hommage au défunt où nous respections ces volontés, est aussi un espace d'expression des émotions.
C'est une étape importante sur le long chemin du deuil.
A ce titre, même si je souhaite donner quelques indications à mes proches, je pense qu'il faut également donner l'occasion aux personnes de vivre leurs deuils comme ils le veulent ou plutôt comme ils le peuvent.
Voici le formulaire que je partage avec vous pour vous poser vos propres questions:
En vérité, il est difficile d'anticiper l'avenir, on ne sait pas comment se terminera l'histoire de notre vie, sera t'elle attendue des suites d'une longue maladie? des suites d'un accident soudain et brutale?
En tous cas, quelle chance d'avoir tout cet amour dans le cœur, je remercie toutes les personnes autour de moi qui font de l'histoire de ma vie, ici et maintenant, un moment d'amour, de joie et de partage qui restera gravé.
Puissions-nous être préservé de la perte des personnes qui nous sont chères le plus longtemps possible.
C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte Qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte C'est ceux qu'on a aimés qui créent un vide presque tangible Car l'amour qu'on leur donnait est orphelin et cherche une cible
Pour certains on le savait, on s'était préparé au pire Mais d'autres ont disparu d'un seul coup, sans prévenir On leur a pas dit au revoir, ils sont partis sans notre accord Car la mort a ses raisons que notre raison ignore Alors on s'est regroupé d'un réconfort utopiste À plusieurs on est plus fort mais on n'est pas moins triste C'est seul qu'on fait son deuil, car on est seul quand on ressent On apprivoise la douleur et la présence de nos absents
Nos absents sont toujours là, à l'esprit, dans nos souvenirs Sur ce film de vacances, sur ces photos pleines de sourires Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés Ils reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n'était
On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou En se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure Dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur Nous, on a des projets, on dessine nos lendemains On décide du chemin, on regarde l'avenir entre nos mains Et au cœur de l'action, dans nos victoires ou nos enfers On imagine de temps en temps que nos absents nous voient faire
Chaque vie est un miracle, mais le final est énervant Je me suis bien renseigné, on n'en sortira pas vivant Il faut apprendre à l'accepter pour essayer de vieillir heureux Mais chaque année nos absents sont un petit peu plus nombreux
Chaque nouvelle disparition transforme nos cœurs en dentelle Mais le temps passe et les douleurs vives deviennent pastel Ce temps qui, pour une fois, est un véritable allié Chaque heure passée est une pommade, il en faudra des milliers
Moi, les morts, les disparus, je n'en parle pas beaucoup Alors j'écris sur eux, je titille mes sujets tabous Ce grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à tous Qui fait qu'on court après la vie, sachant que la mort est à nos trousses
C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte Qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte C'est ceux qu'on a aimés qui créent un vide presque infini Qu'inspirent des textes premier degré
Faut dire que la mort manque d'ironie
GREGOIRE - TA MAIN
Tu sais que j'ai du mal Encore à parler de toi Il parait que c'est normal Y'a pas de règles dans ces jeux là Tu sais j'ai la voix qui se serre Quand je te croise dans les photos Tu sais j'ai le cœur qui se perd Je crois qu'il te pense un peu trop
C'est comme ça c'est comme ça
J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps J'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant Et tu sais j'espère au moins que tu m'entends
C'est dur de briser le silence Même dans les cris même dans la fête C'est dur de combattre l'absence Car celle ci n'en fait qu'à sa tête
Mais personne ne peut comprendre On a chacun sa propre histoire On m'a dit qu'il fallait attendre Que la peine devienne dérisoire
C'est comme ça ,c'est comme ça
J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps J'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant Et tu sais j'espère au moins que tu m'entends
Je voulais te dire que j'étais fier D'avoir été au moins un jour Un peu ton ami et ton frère Même si la vie A ses détours
C'est comme ça c'est comme ça
LOUANE - SI T'ETAIS LA
Parfois je pense à toi dans les voitures Le pire, c'est les voyages, c'est d'aventure Une chanson fait revivre un souvenir Les questions sans réponse ça c'est le pire
Est-ce que tu m'entends? Est-ce que tu me vois? Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là ? Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies ? Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là ?
Je me raconte des histoires pour m'endormir Pour endormir ma peine et pour sourire J'ai des conversations imaginaires Avec des gens qui ne sont pas sur la Terre
Est-ce que tu m'entends? Est-ce que tu me vois? Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là ? Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies ? Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là ?
Je m'en fous si on a peur que je tienne pas le coup Je sais que t'es là pas loin, même si c'est fou Les fous c'est fait pour faire fondre les armures Pour faire pleurer les gens dans les voitures
Est-ce que tu m'entends? Est-ce que tu me vois? Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là ? Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies ? Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là ?
MATHIAS MALZIEU - Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
"Comment on va faire maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi?
Qu'est ce que çà veut dire la vie sans toi? Qu'est ce qui se passe pour toi? Du rien? Du vide ? Du réconfort?"
Mathias, une trentaine d'années mais une âme d'enfant vient de perdre sa mère. Gian Jack, 4.50mètres "docteur en ombrologie" soigne les gens atteins de deuil. Il donne à son protégé une ombre, des livres, la capacité de vivre encore et de rêver malgré la douleur... Il le fera grandir